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Joséphine Rocher, étudiante UVSQ à Buenos Aires grâce à la bourse de mobilité de la Fondation UVSQ

  • 7 nov. 2018
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  • Catégorie : Interviews, témoignages & portraits
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  • Auteur : Camille PARIS
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Joséphine Rocher, étudiante UVSQ à Buenos Aires grâce à la bourse  de mobilité de la Fondation UVSQ

Joséphine Rocher 19 ans nous donne son ressenti à propos de son séjour en Argentine, étudiante en deuxième année d'étude Européenne et internationale elle nous expliquait en vidéo il y a six mois son projet de départ pour Buenos Aires à l'Université del Salvador.
Voici son retour prit sur le vif en conversation Skype. 

Pourquoi avoir choisi l'Argentine ?
Je voulais absolument partir dans un pays où l'on  parle espagnol parce que je voulais progresser. Cela fait très longtemps que j’avais envie d’aller en Amérique du Sud. J’ai profité du nouveau programme d’échange proposé à l'UVSQ pour partir là-bas.C'est un pays culturellement intéressant, de ce fait  j’étais assez intriguée.

Concernant les études, as-tu remarqué des différences par rapport à la France ? 
La principale différence est que c’est une fac privée catholique. Ensuite pas trop de différences au niveau des cours, seulement la relation entre les élèves et les professeurs est beaucoup plus détendue  : ils se tutoient, il n'y a pas de formalités,  ils sont un peu plus à l’aise.

Que retiens-tu principalement concernant les études ?
Ce que j’ai retenu d’ici c’est qu’il n’y a qu’une fac publique à Buenos Aires et, comme la situation économique du pays est difficile, qu'il y a énormément de manifestations en ce moment pour le soutien de l’école publique ; c'est vraiment très compliqué.

Au niveau des complications économiques du pays, comment la ressens-tu dans la vie de tous les jours ?
Ce n'est pas extrêmement gênant pour tous les élèves en échange ici parce que le cours de la monnaie change très souvent. Par exemple lorsque je suis arrivée un euro valait 30 pesos alors aujourd’hui il en vaut environ 40, ce qui ne me dérange pas particulièrement parce que mon pouvoir d’achat augmente. Par contre celui des argentins diminue tout le temps sans forcément que le salaire des fonctionnaires augmente, ce qui cause énormément de manifestations.

Est-ce que ce séjour t’as permis d’être plus autonome ?
Oui parce que je fais tout toute seule.  Il a fallu que je m’habitue tout faire dans une langue différente et, aussi dans la vie de tous les jours pour m’installer et trouver un appartement c'était quelque chose que je n'avais encore jamais fait auparavant.

Au niveau des paysages et de la météo, qu’est-ce qui change ?
A Buenos Aires pas grand chose, parce que ça ressemble un peu à une capitale européenne ; c’est très pollué et bruyant. Mais sinon c’est une capitale assez jolie, on y retrouve quelques beaux bâtiments. De manière générale en Argentine, il y a énormément de paysages différents, il y a des déserts, des paysages tropicaux avec par exemple les chutes d’Iguaçu, après il y a la Patagonie...

Tu es sortie un peu de Buenos Aires pour voir d’autres endroits ?
Je suis allée à Iguaçu pour voir les chutes d’eau ensuite à Salta, c’est dans l’Ouest, avec beaucoup de montagnes aux roches de couleurs différentes. Je compte aller en Patagonie à la fin de la semaine quand les cours seront terminés.

Au niveau de la barrière de la langue, as-tu été en difficulté ?
Au début c’était compliqué parce que c’est pas du tout le même accent que le Castillan, j’ai mis un peu de temps à m’habituer. Mais maintenant je pense que même s’il y a quelques difficultés je peux me faire comprendre ou comprendre des choses pour l’essentiel.

As-tu retenu quelques mots espagnols qui t'ont marquée ?
Le nom d’un village Mawaka ou je suis allé avec des amis donc c’était à Salta dans le désert, et ça c’était vraiment différent. La population est hyper différente de celle de Buenos aires Buenos où  il y a beaucoup de gens qui ont des physiques très européens alors que là-bas aucun. C’est évident qu’on est des touristes, il n'y a personne qui nous ressemble ! En terme de nourriture, il y a les empañadas bien sûr, il y en a partout. La viande en général, la parisha, qui est une sorte de barbecue, la viande ici c’est quelque chose de très important.

Vas-tu rapporter quelque chose en particulier ?
Oui je vais rapporter du maté c’est un peu comme du thé tout le monde boit ça ici. Dans une sorte de calebasse et c’est un truc à partager avec tout le monde. Et les gens boivent ça tout le temps. C’est un peu plus amer que du thé.

Un mot sur la bourse de mobilité que tu as reçu de la fondation de l'université ?
Pour ce séjour ça m’a énormément appuyée, puisque ça a pu me permettre de payer 4 mois de loyer ici donc c’était super important. et en plus c’était une très bonne surprise parce que je ne savais pas du tout qu’il y avait une bourse pour partir ici donc, c’est vraiment tombé à pic, merci beaucoup à la fondation parce que c’était vraiment pratique.

Auteur :
Camille PARIS

Diplômé

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