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« La structure associative permet d’agir et de défendre ses valeurs »

Interviews, témoignages & portraits

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27/11/2013

Marion Fleurance, 26 ans, étudiante en master 2 recherche économie théorique et appliquée du développement durable et organisatrice de la journée de l’économie sociale et solidaire à l’UVSQ.

Vous coordonnez, pour le compte de l’association e-graine, la journée de l’économie sociale et solidaire à l’UVSQ. Un projet qui vous tient à cœur ?

Marion Fleurance : L’économie sociale et solidaire, tout le monde en a déjà entendu parler. Mais il faut aller plus loin. Permettre aux étudiants, personnels et riverains de rencontrer, en chair et en os, les acteurs de cette économie différente ! Et tordre le cou aux idées reçues : l’économie sociale et solidaire n’est pas juste une économie de la réparation. Elle est aussi porteuse d’emplois. C’est l’objectif de cette journée.
 
L’organisation de cette journée n’est qu’un aperçu de votre engagement associatif. Depuis six mois, vous consacrez quatre jours par semaine à l’association e-graine, dans le cadre d’un service civique. Pourquoi un tel investissement ?

M.R. : J’ai toujours été sensible à l’injustice, qu’elle soit sociale ou environnementale. Il est naturel pour moi de défendre la citoyenneté, la solidarité et le développement durable. Et au sein d’une association, il est possible d’agir, grâce à la mutualisation des énergies et des compétences de chacun. Je l’ai fait au sein de l’association Icare et du journal Faculté d’Agir puis comme vice-présidente étudiante chargée du développement durable. Aujourd’hui, je participe à l’action d’e-graine, en faveur de l’éducation des enfants et des adultes au développement durable.

Votre parcours de formation est en parfaite cohérence avec votre engagement. Souhaitez-vous, une fois diplômée, occuper un emploi dans le secteur associatif ?

M.R. : Je pense, oui. Plus jeune, quand je pensais au métier que je ferais plus tard, je me disais déjà que mon futur travail devrait me ressembler. Etre un prolongement de qui je suis réellement. Trouver un job dans le secteur associatif et poursuivre ainsi mon action serait parfait. 
 

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