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« L’UVSQ m’a permis d’endosser rapidement des responsabilités »

Interviews, témoignages & portraits

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05/01/2017

Luc Chassagne, enseignant-chercheur à l'UVSQ depuis 2000 et directeur du laboratoire d'ingénierie des systèmes de Versailles (LISV) depuis 2013.

Vous avez connu, à l’instar du laboratoire que vous dirigez depuis trois ans, une ascension professionnelle très rapide au sein de l’UVSQ, pouvez-vous revenir sur ce parcours express ?

Luc Chassagne : En effet, j’ai été recruté en 2000 à l’UVSQ en tant que maître de conférences au département de physique au moment où se créait la filière Sciences pour l’ingénieur (SPI). En 2005, j’ai été nommé responsable de la mention licence SPI puis deux ans plus tard, directeur du département de physique, SPI, mécanique environnement. Et depuis 2013, je dirige le laboratoire d’ingénierie des sciences de Versailles. J’ai participé activement à sa création en 2006, en tant qu’enseignant-chercheur au Laboratoire d’instrumentation et de relations individus/ systèmes (Liris), qui a fusionné avec le Laboratoire de robotique de Versailles (LRV) et le Laboratoire d’études mécaniques des assemblages (Léma) pour créer le LISV.


Est-ce la configuration de l’UVSQ, université nouvelle à taille humaine qui vous a permis d’être associé à l’ensemble de ces projets ?

L.C. : Oui sans aucun doute et je pense que dans une structure plus grande, mon évolution aurait été moins rapide. Je suis également arrivé au bon moment. Mon prédécesseur à la tête du LISV, Yasser Alayli, avait pour objectif de créer une filière et un laboratoire Sciences pour l’ingénieur, et recherchait des compétences dans cette spécialité. Pour autant, les débuts n’ont pas été de tout repos. Il a fallu travailler d’arrache-pied pour que la composante soit reconnue. Le soutien de proximité de la tutelle directe, à savoir l’UVSQ, a été un moteur permanent.

Vous dirigez désormais le LISV, un laboratoire qui multiplie les succès et ne cesse de se déployer, comment expliquez-vous cet essor ?

L.C. : Cela tient d’une part à la spécificité du LISV qui est d’être meneur sur des prototypes de laboratoire novateurs et d’autre part à nos domaines d’application, en particulier, la robotique, le handicap et la mobilité, où la demande est très forte actuellement. Nous comptons aujourd’hui 22 contrats actifs, quatre chaires industrielles et je me consacre en majeure partie à la valorisation et à la recherche de nouveaux partenariats industriels. De ce point de vue, la fonction d’enseignant-chercheur a beaucoup évolué.

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