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Interview de Chloé Lepargneur étudiante UVSQ à Séoul

  • 30 oct. 2018
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  • Catégorie : Interviews, témoignages & portraits
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  • Auteur : Camille PARIS
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Interview de Chloé Lepargneur étudiante UVSQ à Séoul

En mai dernier, Chloé Lepargneur, 19 ans, étudiante en 3e année de licence droit anglais  expliquait son projet de départ pour Séoul (Corée du Sud) en vidéo.  Interview express par skype pendant son séjour d'études.


Pourquoi avoir choisi la Corée ?
C'est grâce aux partenariats entre l'UVSQ et la fac. Au départ je pensais plutôt partir en Europe mais j’ai entendu des témoignages de gens qui étaient partis en Corée et ça avait l’air super et je me suis dis que Séoul serait une destination top.


Concernant les études, as-tu remarqué des différences par rapport à la France ? 
Je pense que c’est assez différent. Les étudiants choisissent leur cours ; ils peuvent avoir des cours très variés dans leur cursus. J’ai choisi des cours en rapport avec mon diplôme, mais les matières sont traitées différemment. En droit par exemple, ils ont tendance à étudier la matière en elle-même. Il n’y a pas de cours en amphi et en TD. Malgré tout, il n’y a pas vraiment de choc culturel, ah si... les amphis ne sont pas mixtes.

Que retiens-tu principalement concernant les études avec ton point de vue occidental ?
Que ce soit des étudiants coréens ou d’autres pays ça permet d’échanger par rapport aux études, on voit une autre manière de travailler et de penser. Les coréens travaillent jusqu’au lycée, mais le rythme se relâche vraiment au cours des études supérieures. Le travail s’effectue beaucoup plus en cours et, à la maison, le travail est de la lecture. Peut-être que cela dépend du cursus... Comme on a plus de temps, on apprend à mieux se connaître et à prendre un peu plus de temps pour soi par rapport à la fac en France.

Est-ce que ce séjour t’as permis de d’être plus autonome ?
Oui, le semestre est pas encore terminé, mais partir loin, c’est très différent. Quand je suis arrivée, cela ne m’a pas fait bizarre, mais un peu plus tard j’ai été dans un restaurant américain, je sentais que c’était différent, et cela m’a fait bizarre de trouver quelque chose qui n’était pas coréen. Du point de vue gastronomique, c’est très différent. C’est super bon, il y a beaucoup de viandes et de plats épicés, il faut s’adapter.

Au niveau des paysages et de la météo, qu’est-ce qui change ?

A Séoul, c'est surtout la nuit que ça change. C’est vraiment super animé avec des lumières de partout et toutes les écritures en Coréen. Pour les paysages alentour, les collines et la végétation sont assez différentes. Pour l'instant il fait  très beau la plupart du temps, à peu prêt comme chez nous.


Au niveau de la barrière de la langue, as-tu été en difficulté ?
Ça n’arrive pas trop au sein de la ville même de Séoul, et au niveau des panneaux, il y en a beaucoup qui sont écrits en écriture occidentale.


As-tu retenu quelques mots en corréen ?
Bonjour et au revoir se disent "annyeonghaseyo" et merci "gomabseubnida".


Vas-tu rapporter quelque chose en particulier ?
Des choses classiques comme des vêtements et des claquettes coréennes car ils portent tous le même style de claquettes avec un éventail et quelque chose en rapport avec le thé je pense.


Un mot sur la bourse de mobilité que tu as reçu de la fondation de l'université ?

Le financement du voyage m’a permis d’économiser pour visiter d’autres endroits en Corée. Les expériences à l’étranger sont, aujourd’hui, indispensables, que l’on veuille travailler à l’étranger ou pas, pour le niveau d’anglais et l’ouverture d’esprit. La découverte de nouveau pays, c’est utile dans la vie universitaire et professionnelle. 

Auteur :
Camille PARIS

Diplômé

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